Un aperçu de notre démarche.
Sountsou est un cabinet de conseil en stratégie d'influence et lobbying fondé à Paris en 2014 par Mathieu Quétel. Vous opérez en back-office des affaires publiques de vos clients : vous ne rencontrez pas les décideurs publics à leur place, vous construisez la stratégie, l'argumentaire et le positionnement qui leur permettent de porter eux-mêmes leur voix. Cinq piliers structurent votre intervention : audit lobbying, stratégie d'influence sur mesure, lobbying incarné, lobbying territorial, formations. Votre nom est un clin d'œil assumé à Sun Tzu et à L'Art de la guerre — toute votre posture l'incarne : vous pensez l'influence comme un art, pas comme un carnet d'adresses.
Votre rupture tient en une phrase que vous écrivez noir sur blanc : vous ne monétisez pas votre carnet d'adresses. Là où les cabinets parisiens vendent l'accès aux décideurs, vous vendez la méthode et l'argumentaire. À cette posture s'ajoute un profil fondateur très peu commun : 30 ans à la croisée des médias (pionnier de la FM, ex-DG du Groupe 1981, Chevalier des Arts et des Lettres), du numérique (cofondateur d'Inovagora en 2000, première webagency du secteur public) et de la politique (assistant parlementaire, directeur de cabinet, conseiller régional et municipal). Mathieu Quétel n'est pas un consultant qui regarde la politique de l'extérieur — il l'a pratiquée.
Trois idées structurent tout votre discours. Un : le lobbying à l'ancienne est mort, et c'est tant mieux — l'ère est à l'influence d'arrière-plan, fondée sur l'argument technique et la rigueur stratégique, pas sur la connivence. Deux : la fragmentation parlementaire post-2022, l'absence de majorité claire et l'hystérie d'amendements imposent une méthode entièrement nouvelle — les vieilles ficelles ne fonctionnent plus, et les ETI/PME qui attendent passivement se font écraser. Trois : les activistes, ONG et lanceurs d'alerte ont professionnalisé leur influence pendant que le monde économique restait amateur — il faut contester ce déséquilibre par la méthode, pas par l'agressivité.
Dirigeants de PME et d'ETI dans des secteurs régulés ou en mutation (santé, audiovisuel, mobilité, énergie, alimentaire, numérique vs traditionnel), présidents et délégués généraux de fédérations professionnelles, parfois élus locaux ou parlementaires. Tranche 40-65 ans, profils de décideurs aguerris, habitués à arbitrer mais peu familiers des mécaniques institutionnelles. Ils vivent sur LinkedIn, lisent Les Échos, Le Figaro Économie, Capital. Ils cherchent du décodage stratégique, pas du B.A.-BA.
Ils voient leur secteur se transformer par des règles qu'ils n'ont pas négociées. Une norme tombe, un amendement passe en commission à 23h, un régulateur les ignore depuis dix ans, un activiste lance une campagne sur les réseaux. Ils sont les derniers informés, les premiers impactés — et constatent que les grands groupes ou le secteur public lui-même pèsent sur les décisions à leur place. Quand ils essaient de se défendre, soit ils ne trouvent pas la bonne porte, soit ils paient des cabinets qui leur vendent un accès sans résultat, soit ils sont catalogués « lobby » avec toute la charge négative.
Que le lobbying se résume à de la corruption et à des passe-droits, donc qu'ils n'y ont pas leur place sans réseau au sommet. Qu'il faut être un grand groupe avec un budget à six chiffres pour peser. Que mieux vaut rester discret pour ne pas attirer l'attention des activistes ou du fisc. Qu'une fois qu'un texte est dans le pipeline législatif, c'est cuit. Qu'une bonne tribune dans Les Échos suffit à infléchir une décision publique. Que faire du lobbying, c'est forcément se compromettre.
Les histoires concrètes de PME bloquées des années par un régulateur muet et qui débloquent leur dossier en quelques mois grâce à un argumentaire bien construit. Les chiffres bruts sur l'inflation législative (293 000 amendements en quatre ans). Les coulisses du fonctionnement parlementaire — qui fait quoi en commission, comment un amendement de dernière minute peut tuer une activité. Le contraste entre la puissance de feu des activistes et le silence des entreprises. Tout ce qui flatte leur fibre d'entrepreneur libre face à un État qui les ignore.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pragmatique, frondeur, franc-parler de dirigeant. Mathieu Quétel, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la moitié des dirigeants se trompent dans leur stratégie d'influence sans même s'en rendre compte. Vouvoiement systématique, registre du dirigeant qui parle à des dirigeants : on n'explique pas la TVA, on parle décision, mécanique, rapport de force.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Mathieu Quétel devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
La plupart des dirigeants paient leur lobbyiste pour son carnet d'adresses. C'est exactement ce qu'il ne faut plus faire. Aujourd'hui, le carnet d'adresses ne vaut plus rien. Et je vais vous expliquer pourquoi.
La plupart des dirigeants qui me contactent le font pour la même raison. Ils veulent que je leur ouvre des portes. Que je passe un coup de fil au bon ministère, que je leur arrange un déjeuner. Ils me parlent de mon carnet d'adresses comme si c'était ce qu'ils achètent. Le truc, c'est qu'on ne peut plus vendre ça. Ça ne marche plus. À chaque législature, vous avez à peu près 300 nouveaux députés qui débarquent à l'Assemblée. À chaque remaniement, des cabinets ministériels entiers qui se vident en une semaine. Le contact que vous aviez il y a dix-huit mois, il est en cabinet d'avocats. Celui qui le remplace, vous ne le connaissez pas, et lui ne vous connaît pas non plus. Et même si vous le connaissiez, depuis 2017, ce serait inscrit dans le registre public des représentants d'intérêts. La transparence, c'est la nouvelle règle. Donc le « bras long », il est public. Et un élu qui se sent surveillé, il ne vous reçoit plus de la même manière. Alors qu'est-ce qui marche, aujourd'hui. Ce qui marche, c'est l'argumentaire technique, posé au bon moment, à la bonne personne. Une note de trois pages qui explique précisément en quoi un texte va impacter une activité, avec des chiffres, des exemples, une proposition de rédaction alternative. Cette note-là, le rapporteur la lit. Le conseiller technique du ministre la lit. Et elle pèse plus que dix coups de fil. Le carnet d'adresses ne disparaît pas. Mais il a changé de nature. Ce ne sont plus des noms, ce sont des dossiers. Et ce qui dure, dans ce métier, ce n'est pas qui vous connaissez. C'est ce que vous savez démontrer.
Si vous voulez peser sur une loi, ne demandez pas un rendez-vous au ministre. Le ministre ne décide presque rien sur le texte final. Le vrai pouvoir, il est chez quelqu'un que personne ne connaît, c'est le rapporteur de la commission.
Quand un dirigeant veut peser sur une loi, son réflexe c'est de demander un rendez-vous au cabinet du ministre. C'est précisément l'erreur que tout le monde fait. Le ministre, sur un texte, il arbitre les grandes lignes politiques. Il valide la philosophie, les orientations générales. Mais le détail, c'est-à-dire ce qui va concrètement changer votre activité, il n'a pas le temps de s'en occuper. Ça, c'est la commission. Et dans la commission, il y a un rôle qui concentre l'essentiel du pouvoir réel sur la version finale du texte. Ce rôle, c'est le rapporteur. Le rapporteur, c'est le parlementaire désigné par la commission pour suivre le texte de bout en bout. Il rédige le rapport, il défend les amendements, il négocie en séance avec ses collègues et avec le gouvernement. C'est lui qui décide quel argument est entendu, quelle modification est intégrée, quelle objection est rejetée. Sur la version qui sort de l'Assemblée, il a beaucoup plus de poids que le ministre. Et le truc qui change tout, c'est que le rapporteur, lui, il est sous-sollicité. Le ministre est noyé sous les demandes de rendez-vous, il en accorde quelques-unes par semaine, et l'effet mémoire est faible. Le rapporteur, c'est l'inverse. Il a besoin d'arguments techniques pour défendre sa position, pour répondre aux objections, pour tenir trois heures de séance. Une bonne note, bien construite, qui lui apporte des éléments solides, il la lit. Il s'en sert. Il vous cite parfois en commission. J'ai vu des dirigeants payer une fortune pour un déjeuner avec un ministre, pendant que le rapporteur du texte qui les concernait recevait gratuitement les ONG concurrentes. Devinez qui a fini par gagner. Le bon réflexe, sur un dossier législatif, ce n'est pas de viser le sommet visible. C'est de viser celui qui tient la plume.
Sur les vingt dernières années, les ONG ont gagné. Les entreprises ont perdu. Et la raison principale, elle est très simple à comprendre. Pendant qu'eux apprenaient le métier, les entreprises faisaient semblant de croire que ne rien faire était une stratégie.
Sur les vingt dernières années, dans la plupart des grands débats publics qui touchent l'économie, les ONG ont imposé leur cadrage. Les entreprises l'ont subi. Et ce n'est pas une question de moyens. Les grandes fédérations professionnelles ont des budgets très supérieurs à la plupart des associations qui leur tiennent tête. Ce n'est pas non plus une question de légitimité. Les entreprises créent l'emploi, paient les charges, financent une grande partie du modèle social. Leur voix devrait peser. La vraie raison, c'est la méthode. Une ONG, dans un secteur militant, ça sait précisément comment fonctionne le Parlement. Ça sait quel est le calendrier d'examen d'un texte. Ça sait à quel rapporteur envoyer une note, à quel moment exact dans la procédure. Ça sait coordonner une campagne médiatique, déposer des amendements via des parlementaires alliés, occuper le terrain pendant les six mois où le texte est en discussion. Ça s'est professionnalisé. Pendant ce temps, dans la plupart des entreprises, l'institutionnel reste ce qu'on traite quand on a le temps. Une PME ou une ETI, ça gère sa boîte, ça gère ses clients, ça gère ses équipes. L'influence publique, c'est ce qu'on délègue à un cabinet quand le dossier brûle déjà. C'est-à-dire trop tard. Ce déséquilibre, il a une conséquence très concrète. À chaque texte, le cadrage est posé par celui qui a fait le travail en amont. Et celui qui a fait le travail en amont, depuis vingt ans, c'est le côté militant. Ce n'est pas irrémédiable. Mais ça commence par regarder le problème en face. Ne rien faire n'est pas une stratégie. C'est juste une perte par défaut.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le lobbying et la stratégie d'influence, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les vieilles pratiques continuent de salir le métier, où les dirigeants de PME et d'ETI se sentent abandonnés face à un État qui ne les consulte pas, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.