SOCRATECH×SOUNTSOU

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Sountsou est un cabinet de conseil en stratégie d'influence et lobbying fondé à Paris en 2014 par Mathieu Quétel. Vous opérez en back-office des affaires publiques de vos clients : vous ne rencontrez pas les décideurs publics à leur place, vous construisez la stratégie, l'argumentaire et le positionnement qui leur permettent de porter eux-mêmes leur voix. Cinq piliers structurent votre intervention : audit lobbying, stratégie d'influence sur mesure, lobbying incarné, lobbying territorial, formations. Votre nom est un clin d'œil assumé à Sun Tzu et à L'Art de la guerre — toute votre posture l'incarne : vous pensez l'influence comme un art, pas comme un carnet d'adresses.

2014
Année de fondation
30 ans
D'expérience cumulée
5
Piliers méthodologiques
9
Cas concrets documentés

Ce qui vous rend unique

Votre rupture tient en une phrase que vous écrivez noir sur blanc : vous ne monétisez pas votre carnet d'adresses. Là où les cabinets parisiens vendent l'accès aux décideurs, vous vendez la méthode et l'argumentaire. À cette posture s'ajoute un profil fondateur très peu commun : 30 ans à la croisée des médias (pionnier de la FM, ex-DG du Groupe 1981, Chevalier des Arts et des Lettres), du numérique (cofondateur d'Inovagora en 2000, première webagency du secteur public) et de la politique (assistant parlementaire, directeur de cabinet, conseiller régional et municipal). Mathieu Quétel n'est pas un consultant qui regarde la politique de l'extérieur — il l'a pratiquée.

Vos convictions

Trois idées structurent tout votre discours. Un : le lobbying à l'ancienne est mort, et c'est tant mieux — l'ère est à l'influence d'arrière-plan, fondée sur l'argument technique et la rigueur stratégique, pas sur la connivence. Deux : la fragmentation parlementaire post-2022, l'absence de majorité claire et l'hystérie d'amendements imposent une méthode entièrement nouvelle — les vieilles ficelles ne fonctionnent plus, et les ETI/PME qui attendent passivement se font écraser. Trois : les activistes, ONG et lanceurs d'alerte ont professionnalisé leur influence pendant que le monde économique restait amateur — il faut contester ce déséquilibre par la méthode, pas par l'agressivité.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Dirigeants de PME et d'ETI dans des secteurs régulés ou en mutation (santé, audiovisuel, mobilité, énergie, alimentaire, numérique vs traditionnel), présidents et délégués généraux de fédérations professionnelles, parfois élus locaux ou parlementaires. Tranche 40-65 ans, profils de décideurs aguerris, habitués à arbitrer mais peu familiers des mécaniques institutionnelles. Ils vivent sur LinkedIn, lisent Les Échos, Le Figaro Économie, Capital. Ils cherchent du décodage stratégique, pas du B.A.-BA.

Leur frustration

Ils voient leur secteur se transformer par des règles qu'ils n'ont pas négociées. Une norme tombe, un amendement passe en commission à 23h, un régulateur les ignore depuis dix ans, un activiste lance une campagne sur les réseaux. Ils sont les derniers informés, les premiers impactés — et constatent que les grands groupes ou le secteur public lui-même pèsent sur les décisions à leur place. Quand ils essaient de se défendre, soit ils ne trouvent pas la bonne porte, soit ils paient des cabinets qui leur vendent un accès sans résultat, soit ils sont catalogués « lobby » avec toute la charge négative.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le lobbying se résume à de la corruption et à des passe-droits, donc qu'ils n'y ont pas leur place sans réseau au sommet. Qu'il faut être un grand groupe avec un budget à six chiffres pour peser. Que mieux vaut rester discret pour ne pas attirer l'attention des activistes ou du fisc. Qu'une fois qu'un texte est dans le pipeline législatif, c'est cuit. Qu'une bonne tribune dans Les Échos suffit à infléchir une décision publique. Que faire du lobbying, c'est forcément se compromettre.

Ce qui les fait réagir

Les histoires concrètes de PME bloquées des années par un régulateur muet et qui débloquent leur dossier en quelques mois grâce à un argumentaire bien construit. Les chiffres bruts sur l'inflation législative (293 000 amendements en quatre ans). Les coulisses du fonctionnement parlementaire — qui fait quoi en commission, comment un amendement de dernière minute peut tuer une activité. Le contraste entre la puissance de feu des activistes et le silence des entreprises. Tout ce qui flatte leur fibre d'entrepreneur libre face à un État qui les ignore.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
27
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Coulisses législatives Contre-pieds Cas concrets Débats polarisants Chiffres choc
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Sountsou

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
L'amendement de 23h qui peut tuer votre secteur
En commission ou en séance, un amendement peut être déposé, débattu et adopté en quelques heures, parfois après minuit, sans que les acteurs concernés en soient avertis. La mécanique exacte qui fait qu'un texte voté à 23h peut acter une norme qu'aucune fédération n'a vu venir.
Coulisses législativesExcellent
Connexion expert

Mathieu a passé des nuits dans les couloirs de l'Assemblée comme assistant parlementaire et directeur de cabinet. Il a vu de l'intérieur comment une virgule glissée à 1h du matin peut neutraliser deux ans de travail d'une fédération. C'est exactement le type de coulisses qu'il connaît par cœur.

Propositions d'accroches
Coulisses / révélation
« Vous savez ce qui se passe dans une commission parlementaire à 23h ? La moitié des élus ont quitté la salle, un amendement tombe, il est voté en huit minutes. Et le lendemain, votre secteur a changé. »
Tension : vous croyez que les lois se font en plein jour → Twist : les décisions qui vous concernent se prennent à minuit, à dix élus dans la salle → Payoff : sans boucle d'alerte, vous découvrez le texte par voie de presse
Chiffre choc
« Sous la dernière législature, près de 300 000 amendements ont été déposés. 10 % seulement ont enrichi les textes. Le reste, c'est du bruit. Mais dans ces 10 %, il y en a un qui va concerner votre activité, et personne ne va vous prévenir. »
Tension : 300 000, c'est ingérable, personne ne peut suivre → Twist : 90 % sont du bruit, mais 10 % changent la donne → Payoff : tout l'enjeu est de savoir lequel concerne votre client
23/25
Sujet 02
Le carnet d'adresses ne sert plus à rien
Les dirigeants imaginent encore que le lobbying se résume à connaître les bons noms. Cette croyance, vraie il y a vingt ans, est devenue un boulet : la transparence imposée par la HATVP, l'arrivée massive de nouveaux élus à chaque législature et la défiance médiatique rendent le « bras long » inefficace et dangereux pour la marque.
Contre-piedsExcellent
Connexion expert

C'est la rupture sur laquelle Sountsou s'est fondé. Mathieu écrit noir sur blanc : « nous ne monétisons pas nos carnets d'adresses ». Il a vu deux générations de cabinets s'effondrer avec ce modèle, et accompagné des dizaines de PME qui pensaient acheter un accès et payaient en réalité du vide.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« La plupart des dirigeants paient leur lobbyiste pour son carnet d'adresses. C'est exactement ce qu'il ne faut plus faire. Aujourd'hui, le carnet d'adresses ne vaut plus rien. Et je vais vous expliquer pourquoi. »
Tension : vous payez peut-être pour ça en ce moment même → Twist : le marché a basculé, vous achetez de l'illusion → Payoff : ce qui marche, c'est l'argumentaire technique au bon moment
Référence terrain
« Quand un dirigeant me dit « j'ai mes contacts au ministère », je sais déjà comment l'histoire va finir. À chaque législature, 300 nouveaux députés. À chaque remaniement, un cabinet entier qui change. Vos contacts d'il y a deux ans, ils sont en cabinet d'avocats. »
Tension : vous avez investi des années dans un réseau → Twist : le turnover institutionnel rend tout réseau obsolète en 18 mois → Payoff : ce qui dure, c'est la méthode, pas les noms
23/25
Sujet 03
Le rapporteur a plus de pouvoir que le ministre
Sur un texte de loi, ce n'est pas le ministre qui pèse le plus — c'est le rapporteur de la commission. Décryptage de la figure méconnue qui concentre l'essentiel du pouvoir réel sur la version finale d'un texte, et pourquoi 90 % des dirigeants frappent à la mauvaise porte.
Coulisses législativesExcellent
Connexion expert

Mathieu a été directeur de cabinet d'un président de commission. Il sait de l'intérieur comment un rapporteur arbitre, ce qu'il accepte ou refuse, et pourquoi un argument technique de qualité a souvent plus de poids chez lui que dix coups de fil de DG.

Propositions d'accroches
Renversement de hiérarchie
« Si vous voulez peser sur une loi, ne demandez pas un rendez-vous au ministre. Le ministre ne décide presque rien sur le texte final. Le vrai pouvoir, il est chez quelqu'un que personne ne connaît : le rapporteur de la commission. »
Tension : vous croyez que le ministre tient la plume → Twist : il arbitre les grandes lignes, le rapporteur arbitre les détails → Payoff : c'est à lui qu'il faut envoyer un argumentaire
Anecdote
« J'ai vu des dirigeants payer une fortune pour un déjeuner avec un ministre. Pendant ce temps, le rapporteur du texte qui les concernait recevait gratuitement les ONG concurrentes. Devinez qui a gagné ? »
Tension : l'investissement énergie/argent est mal placé → Twist : la ressource gratuite est plus efficace que le déjeuner facturé → Payoff : ce qui compte, c'est de savoir où placer l'effort
23/25
Sujet 04
Les activistes ont gagné, les entreprises se taisent
Sur les vingt dernières années, ONG et collectifs activistes ont professionnalisé leur influence. Ils savent rédiger un amendement, rencontrer un rapporteur, coordonner une campagne médiatique. Pendant ce temps, les entreprises, terrifiées d'être cataloguées « lobby », se taisent.
Débats polarisantsExcellent
Connexion expert

Sountsou défend explicitement la liberté d'entreprendre face à ce que Mathieu appelle « les multiples conservatismes d'un ordre établi ». Il accompagne des secteurs entiers qui se sont retrouvés en position défensive sans avoir vu venir l'offensive. C'est un constat qu'il fait quotidiennement.

Propositions d'accroches
Constat tranché
« Sur les vingt dernières années, les ONG ont gagné. Les entreprises ont perdu. Et la raison principale, elle est très simple à comprendre : pendant qu'eux apprenaient le métier, les entreprises faisaient semblant de croire que ne rien faire était une stratégie. »
Tension : vous le voyez tous les jours dans vos secteurs → Twist : ce n'est pas une question de moyens, c'est une question de méthode → Payoff : ils ont juste appris ce que vous refusez d'apprendre
Question rhétorique
« Combien d'entreprises savent rédiger un amendement ? Très peu. Combien d'ONG savent le faire ? Toutes les grandes. Voilà tout le déséquilibre actuel, en une question. »
Tension : la compétence technique est inégalement distribuée → Twist : cette compétence ne s'achète pas, elle s'apprend → Payoff : c'est exactement ce qu'on transmet aux dirigeants
23/25
Sujet 05
Une tribune dans Les Échos n'a presque aucun impact
Les dirigeants pensent qu'une tribune dans la presse économique va peser sur une décision publique. C'est presque toujours faux : une tribune flatte l'ego, rassure les actionnaires, mais l'élu qui rédige le texte ne la lira jamais. Ce qui compte est ailleurs.
Contre-piedsExcellent
Connexion expert

Mathieu vient lui-même du monde des médias (30 ans dans la radio). Il connaît parfaitement la différence entre l'effet média et l'effet décisionnel. C'est un sujet sur lequel il est rigoureusement légitime à dire ce que les agences de RP ne disent jamais.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Vous publiez une tribune dans Les Échos. Tout le monde vous félicite. Votre ego est satisfait. Et l'élu qui rédige le texte qui vous concerne ? Il ne l'a pas lue. Il ne la lira jamais. Voilà la vérité que les agences de communication ne vous disent pas. »
Tension : vous avez investi temps et image dans cette tribune → Twist : le destinataire visé ne fait pas partie du lectorat → Payoff : la tribune sert votre marque, pas votre dossier
Anecdote terrain
« Un de mes clients voulait absolument une tribune. On lui a déconseillé. Il l'a fait quand même. Six mois plus tard, le texte qui le concernait était voté tel quel. La tribune avait été lue par 12 000 personnes — aucune ne décidait. »
Tension : la satisfaction de la publication n'a pas produit l'effet attendu → Twist : les bons lecteurs n'étaient pas là → Payoff : le ciblage du destinataire compte plus que la qualité du texte
22/25
Sujet 06
Quand vous appelez un lobbyiste, c'est déjà trop tard
90 % des dirigeants appellent un cabinet de lobbying quand le texte est déjà en discussion publique. À ce stade, les marges de manœuvre sont quasi nulles. Le bon réflexe se prend 18 mois avant — au moment où le sujet apparaît dans une étude d'impact, dans un rapport, ou dans une tribune ministérielle.
Cas concretsTrès fort
Connexion expert

C'est une frustration récurrente dans la pratique de Sountsou. Mathieu accompagne des PME qui auraient pu sauver leur dossier deux ans plus tôt avec un dixième de l'effort. Il en a fait un thème de tribune.

Propositions d'accroches
Sentence
« Quand un dirigeant m'appelle parce qu'un amendement va passer la semaine prochaine, je suis honnête avec lui : c'est déjà trop tard. À ce stade, on ne fait plus de la stratégie, on fait de la limitation de dégâts. »
Tension : l'urgence vous pousse à agir maintenant → Twist : l'urgence est précisément le signe qu'il fallait agir avant → Payoff : le bon timing, c'est 18 mois avant l'examen du texte
Storytelling
« Une PME m'a appelé en panique un jeudi soir. Le mardi, un amendement allait être voté qui allait lui interdire son activité principale. Trois jours pour intervenir. On a obtenu un report — c'est tout. Le texte est passé six mois plus tard. Si elle m'avait appelé un an avant, on l'aurait neutralisé. »
Tension : l'urgence semble être le bon moment pour agir → Twist : l'action tardive ne produit que du sursis → Payoff : la vraie influence se joue en amont, pas en réaction
21/25
Sujet 07
La discrétion est la pire stratégie pour une PME régulée
Beaucoup de patrons de PME pensent que rester sous les radars protège leur entreprise. Dans un secteur régulé, l'invisibilité institutionnelle est exactement ce qui permet à un régulateur de vous ignorer, à un activiste de vous attaquer sans contradicteur, et à un concurrent mieux organisé d'écrire les règles à votre place.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

C'est un cas concret récurrent chez Sountsou — des PME ignorées par leur régulateur pendant 10 ans, qui finissent par se faire bloquer toutes leurs autorisations. Mathieu a accompagné plusieurs débloquages, et le point de départ est toujours le même : sortir du silence.

Propositions d'accroches
Contre-pied direct
« Beaucoup de patrons me disent : « moi je préfère rester discret ». C'est exactement la phrase qu'on entend juste avant de découvrir qu'une norme va vous mettre dehors. La discrétion, dans un secteur régulé, c'est la garantie de ne pas être consulté. »
Tension : la discrétion semble être une protection → Twist : c'est exactement ce qui fait que vous n'existez pas pour le régulateur → Payoff : l'invisibilité ne protège pas, elle expose
Image forte
« Dans un secteur régulé, vous avez deux options : vous écrivez les règles, ou quelqu'un les écrit pour vous. La discrétion, c'est juste la deuxième option avec une jolie mise en scène. »
Tension : vous croyez avoir trois options → Twist : il n'y en a que deux, et l'une d'elles est passive → Payoff : l'inaction est elle-même un choix stratégique
21/25
Sujet 08
La PME bloquée 10 ans, débloquée en 3 mois
Une PME ignorée par son régulateur pendant plus de dix ans, à qui toutes les autorisations étaient refusées sans explication écrite. En trois mois, avec le bon argumentaire et la bonne porte d'entrée, le dossier a basculé. Pas parce qu'on a appelé quelqu'un de haut placé — parce qu'on a posé les bonnes questions au bon endroit.
Cas concretsTrès fort
Connexion expert

C'est un cas réel documenté par Sountsou (case study « PME sans avenir »). Mathieu peut raconter la mécanique de l'intérieur sans rien révéler de confidentiel.

Propositions d'accroches
Contraste temporel
« Une PME a été bloquée par son régulateur pendant dix ans. Toutes ses demandes refusées, sans motivation écrite. En trois mois on a débloqué la situation. Et ça n'a coûté à personne un coup de fil à un ministre. »
Tension : dix ans, c'est un mur → Twist : trois mois, c'est une question de méthode → Payoff : ce n'est pas le carnet d'adresses qui débloque, c'est l'argumentaire
Sentence
« Quand un régulateur vous ignore depuis dix ans, vous croyez que c'est définitif. Ce n'est jamais définitif. Ça veut juste dire que personne n'a posé la bonne question, au bon endroit, au bon moment. »
Tension : la durée crée un sentiment d'irréversible → Twist : aucune situation administrative n'est définitive si on connaît la mécanique → Payoff : tout dossier a un point de bascule, le travail consiste à le trouver
20/25
Sujet 09
Les niches parlementaires : la fenêtre que les PME ignorent
Chaque groupe parlementaire dispose d'une « niche » — une journée par an où il peut faire débattre une proposition de loi de son choix. Une fenêtre stratégique méconnue, où une PME ou une fédération peut faire porter son sujet via un parlementaire allié, en dehors du calendrier gouvernemental.
Coulisses législativesTrès fort
Connexion expert

Mathieu a travaillé au cœur du dispositif parlementaire et connaît précisément ce levier que la plupart des consultants en affaires publiques ne mentionnent jamais.

Propositions d'accroches
Découverte
« Il existe une journée par an, par groupe parlementaire, où n'importe quel parlementaire peut faire débattre la proposition de loi de son choix. Personne n'en parle aux dirigeants. C'est pourtant l'une des fenêtres les plus efficaces pour faire avancer un sujet bloqué. »
Tension : vous croyez devoir attendre que le gouvernement veuille bien → Twist : il existe un canal indépendant du calendrier gouvernemental → Payoff : encore faut-il savoir quel parlementaire convaincre
Comparaison
« Le calendrier législatif, ce n'est pas seulement Bercy. Il y a des fenêtres parallèles que la plupart des dirigeants ignorent. C'est comme avoir une seconde porte d'entrée dans un bâtiment dont tout le monde se bat pour la première. »
Tension : tout le monde se bat à la même porte → Twist : la deuxième porte est ouverte mais peu de gens savent qu'elle existe → Payoff : connaître les niches change la stratégie d'un dossier
19/25
Sujet 10
L'inflation des amendements : le bruit qui cache l'essentiel
293 000 amendements déposés en quatre ans à l'Assemblée. 65 % seulement débattus. 10 % retenus dans les textes. Suivre l'activité législative « à la main » est devenu impossible — le tri intelligent est devenu le vrai métier du conseil en influence.
Chiffres chocBon
Connexion expert

Mathieu a passé 30 ans à observer la mécanique parlementaire évoluer. Il peut comparer le rythme des années 2000 à celui d'aujourd'hui avec une précision documentaire.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 293 000 amendements en quatre ans. C'est ce que les députés ont déposé sous la dernière législature. 90 % finissent à la corbeille. Et dans les 10 % qui restent, il y en a un qui change votre activité — sans que personne ne vous prévienne. »
Tension : le volume rend le suivi humainement impossible → Twist : la majorité est du bruit, mais l'essentiel est noyé dedans → Payoff : tout l'enjeu est dans le tri, pas dans la veille brute
Comparaison
« Il y a vingt ans, suivre la production législative française se faisait à la main, dossier par dossier. Aujourd'hui, on dépose 70 000 amendements par an. Aucun dirigeant ne peut suivre ça. C'est précisément pour ça que des cabinets comme le nôtre existent. »
Tension : vous croyez pouvoir suivre vos sujets → Twist : le volume actuel a rendu impossible la veille amateur → Payoff : l'asymétrie entre le volume et le temps disponible est devenue structurelle

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert pragmatique, frondeur, franc-parler de dirigeant. Mathieu Quétel, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la moitié des dirigeants se trompent dans leur stratégie d'influence sans même s'en rendre compte. Vouvoiement systématique, registre du dirigeant qui parle à des dirigeants : on n'explique pas la TVA, on parle décision, mécanique, rapport de force.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Mathieu Quétel devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 02 — Contre-pieds
Le carnet d'adresses ne sert plus à rien
Angle : démystification frontale du modèle classique du lobbying
Accroche

La plupart des dirigeants paient leur lobbyiste pour son carnet d'adresses. C'est exactement ce qu'il ne faut plus faire. Aujourd'hui, le carnet d'adresses ne vaut plus rien. Et je vais vous expliquer pourquoi.

Script complet

La plupart des dirigeants qui me contactent le font pour la même raison. Ils veulent que je leur ouvre des portes. Que je passe un coup de fil au bon ministère, que je leur arrange un déjeuner. Ils me parlent de mon carnet d'adresses comme si c'était ce qu'ils achètent. Le truc, c'est qu'on ne peut plus vendre ça. Ça ne marche plus. À chaque législature, vous avez à peu près 300 nouveaux députés qui débarquent à l'Assemblée. À chaque remaniement, des cabinets ministériels entiers qui se vident en une semaine. Le contact que vous aviez il y a dix-huit mois, il est en cabinet d'avocats. Celui qui le remplace, vous ne le connaissez pas, et lui ne vous connaît pas non plus. Et même si vous le connaissiez, depuis 2017, ce serait inscrit dans le registre public des représentants d'intérêts. La transparence, c'est la nouvelle règle. Donc le « bras long », il est public. Et un élu qui se sent surveillé, il ne vous reçoit plus de la même manière. Alors qu'est-ce qui marche, aujourd'hui. Ce qui marche, c'est l'argumentaire technique, posé au bon moment, à la bonne personne. Une note de trois pages qui explique précisément en quoi un texte va impacter une activité, avec des chiffres, des exemples, une proposition de rédaction alternative. Cette note-là, le rapporteur la lit. Le conseiller technique du ministre la lit. Et elle pèse plus que dix coups de fil. Le carnet d'adresses ne disparaît pas. Mais il a changé de nature. Ce ne sont plus des noms, ce sont des dossiers. Et ce qui dure, dans ce métier, ce n'est pas qui vous connaissez. C'est ce que vous savez démontrer.

Sujet 03 — Coulisses législatives
Le rapporteur a plus de pouvoir que le ministre
Angle : renversement de hiérarchie, révélation tactique
Accroche

Si vous voulez peser sur une loi, ne demandez pas un rendez-vous au ministre. Le ministre ne décide presque rien sur le texte final. Le vrai pouvoir, il est chez quelqu'un que personne ne connaît, c'est le rapporteur de la commission.

Script complet

Quand un dirigeant veut peser sur une loi, son réflexe c'est de demander un rendez-vous au cabinet du ministre. C'est précisément l'erreur que tout le monde fait. Le ministre, sur un texte, il arbitre les grandes lignes politiques. Il valide la philosophie, les orientations générales. Mais le détail, c'est-à-dire ce qui va concrètement changer votre activité, il n'a pas le temps de s'en occuper. Ça, c'est la commission. Et dans la commission, il y a un rôle qui concentre l'essentiel du pouvoir réel sur la version finale du texte. Ce rôle, c'est le rapporteur. Le rapporteur, c'est le parlementaire désigné par la commission pour suivre le texte de bout en bout. Il rédige le rapport, il défend les amendements, il négocie en séance avec ses collègues et avec le gouvernement. C'est lui qui décide quel argument est entendu, quelle modification est intégrée, quelle objection est rejetée. Sur la version qui sort de l'Assemblée, il a beaucoup plus de poids que le ministre. Et le truc qui change tout, c'est que le rapporteur, lui, il est sous-sollicité. Le ministre est noyé sous les demandes de rendez-vous, il en accorde quelques-unes par semaine, et l'effet mémoire est faible. Le rapporteur, c'est l'inverse. Il a besoin d'arguments techniques pour défendre sa position, pour répondre aux objections, pour tenir trois heures de séance. Une bonne note, bien construite, qui lui apporte des éléments solides, il la lit. Il s'en sert. Il vous cite parfois en commission. J'ai vu des dirigeants payer une fortune pour un déjeuner avec un ministre, pendant que le rapporteur du texte qui les concernait recevait gratuitement les ONG concurrentes. Devinez qui a fini par gagner. Le bon réflexe, sur un dossier législatif, ce n'est pas de viser le sommet visible. C'est de viser celui qui tient la plume.

Sujet 04 — Débats polarisants
Les activistes ont gagné, les entreprises se taisent
Angle : constat tranché sur l'asymétrie d'influence
Accroche

Sur les vingt dernières années, les ONG ont gagné. Les entreprises ont perdu. Et la raison principale, elle est très simple à comprendre. Pendant qu'eux apprenaient le métier, les entreprises faisaient semblant de croire que ne rien faire était une stratégie.

Script complet

Sur les vingt dernières années, dans la plupart des grands débats publics qui touchent l'économie, les ONG ont imposé leur cadrage. Les entreprises l'ont subi. Et ce n'est pas une question de moyens. Les grandes fédérations professionnelles ont des budgets très supérieurs à la plupart des associations qui leur tiennent tête. Ce n'est pas non plus une question de légitimité. Les entreprises créent l'emploi, paient les charges, financent une grande partie du modèle social. Leur voix devrait peser. La vraie raison, c'est la méthode. Une ONG, dans un secteur militant, ça sait précisément comment fonctionne le Parlement. Ça sait quel est le calendrier d'examen d'un texte. Ça sait à quel rapporteur envoyer une note, à quel moment exact dans la procédure. Ça sait coordonner une campagne médiatique, déposer des amendements via des parlementaires alliés, occuper le terrain pendant les six mois où le texte est en discussion. Ça s'est professionnalisé. Pendant ce temps, dans la plupart des entreprises, l'institutionnel reste ce qu'on traite quand on a le temps. Une PME ou une ETI, ça gère sa boîte, ça gère ses clients, ça gère ses équipes. L'influence publique, c'est ce qu'on délègue à un cabinet quand le dossier brûle déjà. C'est-à-dire trop tard. Ce déséquilibre, il a une conséquence très concrète. À chaque texte, le cadrage est posé par celui qui a fait le travail en amont. Et celui qui a fait le travail en amont, depuis vingt ans, c'est le côté militant. Ce n'est pas irrémédiable. Mais ça commence par regarder le problème en face. Ne rien faire n'est pas une stratégie. C'est juste une perte par défaut.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux : les idées reçues sur le lobbying
L'intervieweur lance une affirmation courante sur le lobbying. Mathieu répond en deux secondes — Vrai ou Faux — puis explique en 20-30 secondes la mécanique exacte qui justifie le verdict.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le lobbying, c'est de la corruption. »
Le lobbying en France est encadré par la HATVP depuis 2013. Toute relation avec un décideur public doit être déclarée au répertoire des représentants d'intérêts — plus de 3 500 acteurs y sont aujourd'hui inscrits. Ce qui est interdit, c'est l'achat de décision. Défendre publiquement un point de vue argumenté auprès d'un parlementaire, c'est strictement légal et c'est même l'oxygène d'une démocratie qui fonctionne.
Faux
ITEM : « Il faut un budget à six chiffres pour faire du lobbying. »
Une fédération professionnelle ou une PME peut produire un argumentaire technique de qualité avec des moyens très limités. Ce qui coûte, ce n'est pas le réseau — c'est la production rigoureuse d'arguments solides et le bon timing. Plusieurs PME ont fait basculer un dossier législatif avec une note bien rédigée et bien placée auprès du rapporteur.
Faux
ITEM : « Une bonne tribune dans Les Échos, ça pèse sur une décision publique. »
L'élu qui rédige le texte de loi n'est presque jamais le lecteur de la presse économique. Une tribune sert l'image, rassure les actionnaires, mais ne touche pas le destinataire visé. Pour peser sur une décision, il faut viser le rapporteur ou le conseiller technique avec une note ciblée — pas la tribune.
Faux
ITEM : « Le ministre est la personne la plus influente sur un texte de loi. »
Sur la version finale d'un texte, le rapporteur de commission a souvent plus de poids que le ministre. C'est lui qui rédige le rapport, défend les amendements, et arbitre le détail. Le ministre arbitre la philosophie, le rapporteur arbitre les détails — et les détails, c'est précisément ce qui change la vie d'un secteur.
Faux
ITEM : « Dans un secteur régulé, mieux vaut rester discret pour éviter d'attirer l'attention. »
L'invisibilité institutionnelle est exactement ce qui permet à un régulateur de vous ignorer pendant des années, à un activiste de vous attaquer sans contradicteur, et à un concurrent mieux organisé d'écrire les règles à votre place. La discrétion n'est pas une protection — c'est la garantie de ne pas être consulté.
Vrai
ITEM : « Les ONG sont devenues plus efficaces que les entreprises sur l'influence publique. »
Les grandes ONG se sont professionnalisées sur 20 ans : suivi du calendrier législatif, rédaction d'amendements, coordination de campagnes médiatiques, audition systématique en commission. Pendant ce temps, les entreprises ont gardé une approche réactive et tardive. L'asymétrie de méthode est aujourd'hui structurelle, pas conjoncturelle.
Concept 02
Surcoté / Souscoté : les leviers d'influence
L'intervieweur cite un levier d'influence couramment utilisé (ou ignoré) par les dirigeants. Mathieu donne son verdict — Surcoté ou Souscoté — et explique en 20-30 secondes le ratio coût/impact réel.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le déjeuner avec un ministre. »
Le ministre arbitre les grandes lignes mais ne tient pas la plume sur le détail du texte. Et un ministre noyé sous les sollicitations ne se souviendra pas d'un déjeuner parmi vingt autres dans la semaine. Coût d'opportunité élevé, impact réel quasi nul sur la version finale.
Souscoté
ITEM : « La note technique de trois pages envoyée au rapporteur. »
Le rapporteur cherche en permanence des arguments solides pour défendre sa position en commission. Une note précise, chiffrée, avec une proposition de rédaction alternative, peut peser plus que dix coups de fil. C'est l'un des meilleurs ratios coût/impact qui existent en stratégie d'influence.
Surcoté
ITEM : « La tribune dans la presse économique. »
La tribune sert très bien la marque, rassure les actionnaires, et flatte l'ego du dirigeant. Mais le destinataire visé — l'élu qui rédige le texte — ne fait pas partie du lectorat ciblé. Excellent outil de communication, presque inutile sur un dossier législatif en cours.
Souscoté
ITEM : « L'audition en commission parlementaire. »
Beaucoup de fédérations refusent les auditions par crainte ou par méconnaissance. C'est pourtant l'un des rares moments où un dirigeant parle directement aux parlementaires qui rédigent le texte, sur un temps long, avec une trace écrite consultable par tous les députés. Quand l'occasion se présente, la refuser est presque toujours une faute stratégique.
Souscoté
ITEM : « Les niches parlementaires. »
Chaque groupe parlementaire dispose d'une journée par an pour faire débattre une proposition de loi de son choix, indépendamment du calendrier gouvernemental. C'est un canal méconnu, particulièrement efficace pour faire avancer un sujet bloqué — à condition de savoir quel groupe convaincre, et avec quel argumentaire.
Surcoté
ITEM : « Le carnet d'adresses du lobbyiste classique. »
Avec environ 300 nouveaux députés à chaque législature et des cabinets ministériels qui se renouvellent à chaque remaniement, un réseau a une durée de vie utile de 18 mois maximum. Et depuis 2017, tout est consigné dans le registre HATVP — donc public. Ce qui dure, ce n'est plus qui vous connaissez, c'est ce que vous savez démontrer.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Sountsou

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le lobbying et la stratégie d'influence, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les vieilles pratiques continuent de salir le métier, où les dirigeants de PME et d'ETI se sentent abandonnés face à un État qui ne les consulte pas, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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